autres théâtres
theatre et musique / theatre et danse / écritures nouvelles/ formation
écrivez-moiDannil Harms, Karl Valentin, Zinaida Gypious, Luciano Berio, Patrick Ehrhard, Jean Boillot, Patrick Ehrard,Mario Batista, theatre Ouvert, Grégory Motton,Octave Mirbeau
| Au hasard des rencontres qui m'ont mené du théâtre à la musique et à la danse, et prendre le risque de m'investir dans la découverte des écritures contemporaines, j'ai voulu créer ou participer à la création de spectacles dont le fil conducteur pourrait être d'être avide d'une reception nouvelle et riche des spectateurs tout en tentant de dépasser unes à unes les frontières de genres et de styles. | |
| Le choix du théâtre est un choix de passion pour Olivier Schneider. Depuis 2000, et sa décision de se lancer entièrement dans la création théâtrale, il éprouve la sensation urgente de défendre des textes et des auteurs. Il choisit des écrivains libertaires ne faisant aucun compromis avec le pouvoir, la dictature, le nazisme, le stalinisme… Il aime les textes décalés, satiriques qui expriment une forme de résistance de l'auteur face à des pratiques ou des mœurs consensuelles. Sa première création "Les jeux de Karl Valentin" créée en 2000 est un spectacle-cabaret constitué de plusieurs sketches et chansons à deux personnages. Dans cette oeuvre basée sur les textes de Karl Valentin, clown-humoriste munichois des années 20, on retrouve la veine du burlesque et de l'absurde. Il y est évoqué un étrange aquarium ou encore l'obligation administrative d'aller au théâtre. La pièce a été jouée à la Menuiserie de Pantin, au théâtre Clavel puis à la Maroquinerie de Paris. De par sa connaissance du russe, Olivier Schneider s'est ensuite consacré à la traduction et à l'adaptation des textes de l'écrivain de l'avant garde russe Daniil Harms (année 30). Ce travail a été l'objet de sa première collaboration avec Jean-Carl Feldis, musicien-compositeur. Cette expérience s'est révélée fructueuse, inventive et originale. En confrontant les textes de Daniil Harms à des sons, des détournements d'instruments, des atmosphères sonores et des rythmes, les histoires simples et fortes de l'auteur sont devenues des univers à part entière. Au terme de ce travail le spectacle Radix ou La vieille et autres histoires voit le jour avec l'aide de Pierre Lhôte (de la compagnie TGV). Cette pièce a permis de créer un équilibre rare au théâtre entre une musique, une voix et un acteur. La pièce a été présentée à Théâtre Ouvert - CDN de Création, à la Biennale de la Jeune Création de Houilles, au festival Metiss Art de Nanterre, à l'Auditorium d'Ivry, au Lezard Café à Fontainebleau, au théâtres Pandora, à l'Aktéon et au Point Virgule à Paris. En 2002, Olivier Schneider intègre à son théâtre la dimension du mouvement. Une première collaboration avec le chorégraphe Patrick Ehrhard sur le spectacle Le Crabe permet une approche du rapport entre danse et théâtre. Cette collaboration s'est poursuivie dès lors sur les ballets Flammes ; Un Souffle, Un Instant, Quoi de Mieux ? ; Dormeurs n'ont ni Hauts ni Bas, Les Souffles du Vivant, les Cathédrales de Chair (Cie Patrick Ehrhard). Début 2003, Marie de Beaumont, jeune auteur contemporain, s'ouvre à l'écriture théâtrale. De ses échanges avec Olivier Schneider, sont nés 4 spectacles : l'Annulation, Métro, Choses Tendres, Moi-Miettes. L'Annulation est un audit percutant du management théâtral : ni plus ni moins qu'une entreprise comme les autres si ce n'est le fonctionnement étrange et difficile du couple auteur/metteur en scène. La pièce est jouée au théâtre Aktéon à Paris en juin 2003. L'œuvre de vingt minutes Métro présente dix passagers aux discours entremêlés. Nous voilà prêtant l'oreille à des mots, à une polyphonie et des situations que nous faisons bien attention d'ignorer habituellement. Elle est présentée aux Rencontres de la Cartoucherie ( Théâtre de la Tempête ) à Vincennes en juin 2004. En automne 2004, Choses Tendres de Marie de Beaumont, mise en espace par Olivier Schneider, est présenté pour la première fois à Théâtre Ouvert dans le cadre des " Pari(s) Ouvert(s) ". Dans ce texte, des voix humaines, tour à tour, grâce à leur récit, composent et recomposent l'histoire du couple, révélant les demis-tons de la différence des perceptions féminines et masculines. L'écriture fluide, vive et délicate contrebalance l'effet ironique des phrases courtes et lucides. La pièce est mise en scène au Théâtre des Sablons, en parténariat avec le Théâtre Municipal de Fontainebleau avec une approche du mouvement particulière (avec la chorégraphe Virginie Mercier) et un travail musical de la parole simultanée. Moi-Miettes, créé en 2008 avec Christelle Tual au Théâtre Gérard Philippe de St Cyr (dir. Silvio Pacito) est un monologue déstructuré ou la parole est sans cesse en rupture de ton, dans une troublante sincérité. Le Concombre Fugitif, avec des textes d'Octave Mirbeau, consacre le travail entre parole et musique. Créé avec les musiciens Noé Beaucardet et Benjamin d'Anfray à Morsang sur Orge (Festival Cour et Jardin) et au théâtre Darius Milhaud à Paris. |
7 histoires d'Octave Mirbeau sont jouées en trio d'acteur et musiciens. Un travail construit et composé ensemble comme une partition où le texte devient musique, où la musique devient texte.
Ma rencontre avec Patrick Ehrhard et Virginie Mercier a été le point de départ d'un travail d'écriture du mouvement, sur le plateau et en résonnance avec le texte. Avec Choses Tendres, deux écritures se lisaient en parallèle, celle des corps et du mouvement (avec Virginie Mercier), et celle des paroles (écriture de Marie de Beaumont) avec des points de convergence et des points de rupture, en augmentant les lectures possibles. ![]()
LES SOUFFLES DU VIVANT Sur un texte de Bram Van Velde , créé en 2011 au Carré Belle Feuille (Boulogne Billancourt)
CAMILLE CLAUDEL, LES CATHEDRALES DE CHAIR DORMEURS N'ONT NI HAUTS NI BAS - 2004 - 30' Sur des textes et parolles de Jean COCTEAU Mouvement Pulsion décembre 2003 - Centre Culturel Boulogne mars 2004 UN SOUFFLE, UN INSTANT, QUI DIT MIEUX ? – 2003 - 30' pour les Chantiers en Cours – Mars, avril, mai - Théâtre de la Terre FLAMMES - création 2002 - textes de Frédérico Garcia Lorca - 25' Le Crabe de Michelle Robert-Reich , travail chorégraphique de Patrick Ehrhard, 2001
Nouvelles écritures (jeu et mises en scènes) Mise en scène de Moi-Miettes de Marie de Beaumont en 2008 avec Christelle Tual Mise en espace de Choses Tendres de Marie de Beaumont, pour les Pari(s) Ouvert(s) 2004 à Théâtre Ouvert, CDN de Création, mise en scène en 2006 au Théâtre des Sablons / Théâtre Municipal de Fontainebleau Mise en scène de Métro (version acoustique) de Marie de Beaumont, Olivier Schneider, présenté aux Rencontres de la Cartoucherie 2004, Théâtre de la Tempête Le Goûter de Stéphanie Marchais, mise en scène d'Emmanuel Oger, pour LE BOCAL AGITE 2004 à la Gare au Théâtre de Vitry sur Seine (dans le rôle de L'Homme) Panne d'Essence de Marie-Carmen de Zaldo, mise en scène de l'auteur,, Université de Censier Mise en voix à Théâtre Ouvert de Deux morceaux de verre coupant de Mario Batista Mise en voix de l'Annulation de Marie de Beaumont à l'Aktéon et à Théâtre Ouvert (pour Lire en Fête)
Avec la compagnie Patrick Ehrhard pour les Chantiers en cours Artesonado 11° édition (danse contemporaine) Assistant à la dramaturgie pour la mise en scène de Thierry de Peretti au Vieux Colombier de Gengis parmis les Pygmés de Grégory Motton avec Mathieu Genet, Guillaume Gallienne, Pierre Vial et Coraly Zahonero
REGIES Création Lumière pour "La muse et le poète", adaptation des 5 grandes Ödes de Paul Claudel, mise en scène de Liza-maria Winterhalter Régie Plateau pour « le Journal d’un Condamné » de Victor Hugo, c° Néo-vent Régie lumière pour « Un Rien C’est Tout » de Liza Maria Wintehalter: Costumier pour Hamlet du Praxis Theatre laboratory
Autres pièces & comédies (2002-1992):
LA FLEUR A LA BOUCHE de Pirandello, théâtre de Bagneux MEM U ZIN épopée kurde d'Ehmedi Khani, mise en scène Shwann Jaffar, Théâtre Paris-Vincennes BISTOURI ET VOLUPTE comédie de Gilles Donniou, Guichet Montparnasse, Paris, rôle : Marcel. ELLE ET LUI d'après Georges Courteline, mise en scène Marc Chavigny, Guichet Montparnasse, Paris, rôle : des Rillettes. DEVOS EXISTE JE L'AI RENCONTRE sketchs de Raymond Devos, m.e.s Pascal Montel, c° Neo-Vent, Palaiseau, Fronsac FEU LA MERE DE MADAME de Feydeau, c° Vents d'Est , théâtre Bourvil, Paris FILMS ET COURTS METRAGES · LE CRABE, le film, réalisation Patrick Irigoyen d'Irube, Ki production "Allegro ma non troppo" (aide à la prod. CLM/BBDO) ; "Mikrokosmos" (aide à la prod. Ministère de la Culture) ; "Une très belle histoire de la création du monde" & "Panique" (prod. Roger Pailhas/Ecole d'Art de Marseille) réalisations de Violetta Liagatchev J'AI LA FUREUR D'AIMER poèmes de Paul Verlaine, m.e.s. Marc Flavigny Avec le groupe Dastenida (polyphonies) textes de Virgile, Kropotkine, Sophocle LE REVE D'UN HOMME RIDICULE Dostoievsky (en langue russe) L'HIVER poème de Jehan Rictus Et aussi, "Le Moteur à une Flute", spectacle de Clowns avec Régis Lebrun (écoles et particuliers), création collective ATELIERS : 2001-02: Ateliers ATTH, cours du mardi soir pour adultes débutants " Création, imagination " 1999-2002 : Ateliers pour enfant dans les écoles parisiennes (Ateliers Bleus) avec ATTH & Sol Lucet Omnibus Traductions, adaptations Daniil Harms : " La Vieille ", histoires courtes Karl Valentin : " L'Aquarium ", " La Conférence ", " Le Théâtre doit Changer " Zinaïada Gypious : " Non et Oui " V. V. Maïakovski : " A soi, bien aimé, consacre ces lignes Auteur "
France Culture: émission "La vie comme elle va" (Francesca Piolot), réal. Olivier Coppin, textes de Rilke, Etty Hillesum, Rimbaud, Diderot, Oberman, Malebranche, la Metrie...
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| DESS de mise en scène, dramaturgie - Université Paris X Nanterre / Théâtre des Amandiers de Nanterre formation pratique avec Jean Jourdheuil, Jean Boillot, Jean-Yves Ruf, Lucien Attoun (théâtre Ouvert), Dominique Boissel (la Cartoucherie - Tempète), Frédéric Fisbac (studio théâtre de Vitry), Gilles Taschet (scénographe des Amandiers de Nanterre) Université Paris 7, Denis Diderot. Maîtrise d'Histoire, mention Bien Bourse Lavoisier à l'Université des Sciences Humaines de Moscou Questor Theatre, Ealing Broadway (GB), Ecole "Théâtre et Lumières" de Dominique Leverd, Chant et Diction avec Richard Foisy, Danse contemporaine avec Dominique Pasquet, Modern'Dance avec Ghislaine Bottero, Danse contemporaine avec Patrick Ehrard Stage AFDAS " Tragedie et Modernité " (Shakespeare, Botho Strauss) du Théâtre des Quartiers d'Ivry Antoine Vitez avec Elisabeth Chailloux (recherche Théâtre de la Parole) & Gilles Nicolas (recherche théâtre du corps) Assistant à la dramaturgie pour la mise en scène de Thierry de Peretti au Vieux Colombier de Gengis parmis les Pygmés de Grégory Motton Suivi de la mise en scène de Platonov de Tchékov par Jacques Lassale à la Comédie Française Langues: Anglais (courant), russe | |
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Radix, Daniil Harms:
"Radix
est un spectacle qui se mérite. Le Pandora
n'est pas très difficile à trouver, ce n'est peut- être ni le plus petit théatre
ni le plus inconfortable de Paris, mais)! se situe au fond d'une cour d'immeuble.
Premier obstacle: le répondeur; il est le seul à prendre les réservations.
. Rassurez-vous, il transmet très bien
les messages et c'est promis: il vous garde une place. Deuxième obstacle, la porte
à code: elle est généralement ouverte 20 minutes avant le spectacle, donc si vous
êtes à l'heure, aucune raison de paniquer. Troisième obstacle, le couloir. Il
est là devant vous, étroit, un peu obscur. N'hésitez pas, marchez vers la lumière,
tout droit. Le Pandora, c'est la remise au fond à gauche.
Après ce parcours
initiatique, vous voilà prêt à pénétrer dans le monde de Daniil Harms, écrivain
russe des années trente, dans cet univers hyperréaliste où tout devient absurde,
un peu glauque, drôle et dérangeant, et où aller acheter le pain semble la promesse
d'une aventure. Vous y êtes? Le voyage peut commencer. Sur scène, deux guides:
un musicien et un comédien. Jean-Carl Feldis est au centre de la scène, armé
d'une basse électrique, de jouets, d'un transistor et autres objets étranges.
Il offre des bruits, des sons, voire de la musique, sa transcription des textes
de Daniil Harms. Autour de lui tourne Olivier Schneider. Il dit et
il joue l'histoire d'un homme qui croise une vieille qui porte une pendule. Parfois
l'histoire s'arrête et vient un court texte du même auteur, que l'on savoure,
en attendant avec impatience de savoir ce que devient la vieille. Ces deux protagonistes
sont à l'origine du projet, le bassiste a crit la musique au fur et à mesure que
le comédien traduisait les textes. Cette création collective cesse d'être un projet
à deux pour devenir un monde par lequel le spectateur est happé."
Marie Carmen de Zaldo, "Le Souffleur", avril/mai 2002 n°27 (p.14)
"Un spectacle remarquable pour son équilibre, son harmonie, qui devient un dialogue, la musique participe vraiment à la dynamique du spectacle (...) des passages hilarants, j'ai ri du début à la fin. Un coup de cœur. (...) Un spectacle que je conseille très très fortement." Philippe Kalman, (Radio Méditerranée émission du jeudi 24 janvier 2002)
"Ces saynetes étaient dans l'ensemble extremement bien joue (..) Des passages de musiques rythmés, interessants, la musique etait tres bonne, il etait judicieux d'utiliser ces instruments, ces sons nouveaux. Tres tres reussi." Etienne Candel (Emission "LA CRUE" du 24 septembre)
"Absurde, onirique peut-être mais aussi angoissé, un univers paranoïaque, pas étroit, pas mesquin, c'est léger." Jehan van Langhenhoven (emission "Ondes de choc" du 28 janvier 2002 sur Radio Libertaire (89.4) - 16h)
"Un tres bon spectacle, qui echappe a la performance d'acteur, une veritable proposition d'un acteur et d'un musicien" Jehan van Langhenhoven (emission de Radio Libertaire du 10 décembre 2001)
"Un jour, il tombe amoureux d’une russe puis de toute la Russie. Celle des années 20. Il plonge dedans à bras raccourcis, analyse son histoire, rencontre ses personnages et s’impressionne de son foisonnement artistique, de son effervescence littéraire. Un monde de paradoxes exacerbés s’offre à lui : des tourbillons d’idées et de projets confrontés à un quotidien absurde, mais aussi des âmes noires dans des bâtiments flamboyants. Il dévore tous les témoignages, souvent traités avec humour, et lit des signes d’une résistance très humaine et très fine. Surtout chez Daniil Harms. Il le découvre d’abord sur toutes les lèvres, dans tous les coeurs avant de découvrir ses livres, édités bien après sa mort. Il mange son oeuvre, se fond dans son univers, dans sa langue et puis la traduit et l’adapte pour la jouer dans un immense respect et dans le plus grand des plaisirs. S’il porte la parole de l’auteur et s’il mesure la finesse des registres qu’il emploie, ce n’est pas sans s’autoriser des digressions farfelues et des dérapages savoureux." (Portrait: Juliette Barbier de Folie11)
Agences Audiovisuel Films /Théâtre/Formation/Olivier Schneider/Presse